Le programme du 17 au 23 décembre

Entretoiles logo-cinema-2 voiron Entretoiles
Bonjour à tous !

Voilà la programmation de notre cinéma pour la semaine du 17 au 23 décembre.
Hélas, ce ne sont toujours pas des films qui font partie de nos propositions, mais pour autant certains semblent intéressants. Cette semaine, on nous a rajouté en film "ciné club" Marie Heurtin, et en sortie nationale "Le temps des aveux" : vous vous ferez votre opinion avec les critiques que le tandem Anthony/Claire vous envoient.
Je vous expliquerai à l'Assemblée générale de mercredi le fonctionnement de CGR que j'ai un peu mieux compris en téléphonant à Paris.
Et puis, les semaines à venir de belles surprises nous attendent comme Le procès de Viviane Ansalmen, Mr Turner, Timbuktu et d'autres encore.
Transférez ce mail à tous ceux qui peuvent être intéressés...
... et allez au cinéma !
A mercredi, le plus nombreux possible !

Entretoiles

PROGRAMMATION DU 17 AU 23 DÉCEMBRE 2014

Le Temps des aveux Le Temps des aveux
Réalisé par Régis WARGNIER
France - 2014 - 1h35mn
avec Raphaël Personnaz, Kompheak Phoeung, Olivier Gourmet...
Régis Wargnier aime les contrées lointaines, le souvenir de terres sous tension dont les tremblements de l’histoire humaine fait jaillir en lui des récits ambitieux, seul ou presque à faire ce cinéma en France. Pour Le Temps des Aveux, le metteur en scène français s’attache à l’histoire de François Bizot, un ethnologue français capturé par les Khmers rouges. Détenu dans un camp perdu dans la jungle, Bizot est accusé d’être un espion de la CIA. Sa seule chance de salut, convaincre Douch, le jeune chef du camp, de son innocence. Tandis que le français découvre la réalité de l’embrigadement des Khmers rouges, se construit entre le prisonnier et son geôlier un lien indéfinissable... lire la suite
CGR Eldorado : tous les jours à 14h - mercredi, dimanche, lundi 16 h - jeudi, vendredi, samedi, mardi 18h- tous les jours 20h30
Marie Heurtin Marie Heurtin
Réalisé par Jean-Pierre AMÉRIS
France - 2014 - 1h35mn
avec Isabelle Carré, Ariana Rivoire, Brigitte Catillon...
Marie Heurtin, née sourde et aveugle, a 14 ans et est promise à un sombre destin. Dans la France de la fin du XIXe siècle, son incapacité à communiquer est jugée comme un signe de débilité. C'est alors que Soeur Marguerite, une religieuse de l'Institut de Larnay, commence à s'intéresser à son cas. Elle voit dans Marie Heurtin une âme emprisonnée qui ne demande qu'à être libérée. Comment peut-elle vivre dans l'obscurité et l'isolement les plus total? s'interroge-t-elle. Elle-même malade des poumons, elle decide de prendre la jeune fille sous son aile et ce malgré la désapprobation et le scepticisme de la mère supérieure... lire la suite
CGR Eldorado : jeudi samedi 14h- lundi 16h - dimanche 18h - mercredi 20h30
Les Héritiers Les Héritiers
Réalisé par Marie-Castille MENTION-SCHAAR
France - 2014 - 1h45mn
avec Ariane Ascaride, Ahmed Drame, Noémie Merlant...
Un film, inspiré d’une histoire vraie, avec une force documentaire incroyable. Alors que la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar nous avait laissé un goût amer avec son précédent film "Bowling" (comédie ratée avec Catherine Frot), les a priori sur son nouveau long métrage étaient fortement orientés vers le catastrophisme surtout avec un sujet portant sur l’école, c’est-à-dire loin d’être des plus originaux… Force est de constater qu’il faut toujours laisser ses préjugés aux vestiaires tant ce film est un petit miracle... lire la suite
CGR Eldorado : mercredi, vendredi, dimanche, lundi 14h- mercredi, dimanche 16h - mercredi, jeudi, samedi, lundi, mardi 18h - jeudi, vendredi, samedi, lundi, mardi 20h30
Men, Women & Children Men, Women & Children
Réalisé par Jason REITMAN
USA 2014 - 1h59mn  - VOSTF
avec Rosemarie DeWitt, Judy Greer, Jennifer Garner, Adam Sandler, Dean Norris, Kaitlyn Dever, Ansel Elgort… et la voix délicieusement british d'Emma Thompson...
Scénario de Jason Reitman et Erin Cressida Wilson, d'après le roman de Chad Kultgen.
Un film qui tombe à pic parce qu'il propose une vision à la fois juste, empathique et satirique – donc aussi drôle que préoccupante – de l'emprise d'Internet sur nos vies furieusement modernes. Les réseaux sociaux, les sites de rencontre et les sites porno, la surveillance à distance, les jeux en ligne, les forums communautaires, le partage de vidéos et de photos, les mails, les tweets, les textos… bref tout ce qui révolutionne ce nouveau millénaire et qui nous met, nous les utilisateurs, cul par dessus tête... lire la suite
CGR Eldorado : mardi 14h - vendredi 18h- dimanche 20h30



Et si vous voulez en savoir un peu plus...

Le Temps des aveux
Le Temps des aveuxRéalisé par Régis WARGNIER
France - 2014 - 1h35mn
avec Raphaël Personnaz, Kompheak Phoeung, Olivier Gourmet...

Régis Wargnier aime les contrées lointaines, le souvenir de terres sous tension dont les tremblements de l’histoire humaine fait jaillir en lui des récits ambitieux, seul ou presque à faire ce cinéma en France. Après avoir doucement foulé la terre française avec La Ligne Droite, petit film dans une immense filmographie, Régis Wargnier repart à la conquête du passé et colonise de sa caméra le Cambodge des années 70. Pour Le Temps des Aveux, le metteur en scène français s’attache à l’histoire de François Bizot, un ethnologue français capturé par les Khmers rouges. Détenu dans un camp perdu dans la jungle, Bizot est accusé d’être un espion de la CIA. Sa seule chance de salut, convaincre Douch, le jeune chef du camp, de son innocence. Tandis que le français découvre la réalité de l’embrigadement des Khmers rouges, se construit entre le prisonnier et son geôlier un lien indéfinissable.

Adaptant les deux livres écrits par François Bizot sur sa capture et ses retrouvailles avec son geôlier bien des années après, Régis Wargnier donne cette impression de n’en avoir rien à faire de son personnage principal. Cinq années, un mariage et un enfant passent à la trappe d’une introduction éclaire, définissant plus rapidement son emprisonnement et le lien qui va naître sous nos yeux entre ce responsable de camp et Bizot. Incarné avec volonté et charisme par Raphaël Personnaz, son personnage ne sera malheureusement que le pivot pour le réalisateur à décrypter l’univers des Khmers Rouges, leurs vies repliées dans la jungle et prendre le pouls de cette révolution majeure dans l’histoire du monde asiatique. De la jungle au confinement des réunions rebelles dans des baraques sombres, viendra bientôt le dépeuplement d’une capitale de 2 millions de personnes en deux jours par les forces révolutionnaires. Les pieds bien ancrés au sol, Régis Wargnier capte astucieusement cette épopée historique, empêchant toutes envolées narratives à prendre vie. Dans une vision très documentaire, le réalisateur appuie sa retranscription au détail près.

Le Temps des Aveux, a une approche presque anti-cinéma,. Les moyens mis à disposition de Régis Wargnier seront utiles au déploiement de son regard sur cette partie tragique de l’histoire. Mais l’émotion est absente, dissoute dans cette posture volontaire de ne faire des personnages que de simples axes directionnels à emmener sa caméra dans les travers de ce pays et cette culture en mouvement. Un regard qui se respecteet une volonté intéressante.


CGR Eldorado : tous les jours à 14h - mercredi, dimanche, lundi 16 h - jeudi, vendredi, samedi, mardi 18h- tous les jours 20h30




Marie Heurtin
Marie HeurtinRéalisé par Jean-Pierre AMÉRIS
France - 2014 - 1h35mn
avec Isabelle Carré, Ariana Rivoire, Brigitte Catillon...

Marie Heurtin, née sourde et aveugle, a 14 ans et est promise à un sombre destin. Dans la France de la fin du XIXe siècle, son incapacité à communiquer est jugée comme un signe de débilité. C'est alors que Soeur Marguerite, une religieuse de l'Institut de Larnay, commence à s'intéresser à son cas. Elle voit dans Marie Heurtin une âme emprisonnée qui ne demande qu'à être libérée. Comment peut-elle vivre dans l'obscurité et l'isolement les plus total? s'interroge-t-elle. Elle-même malade des poumons, elle decide de prendre la jeune fille sous son aile et ce malgré la désapprobation et le scepticisme de la mère supérieure...

Jean-Pierre Améris raconte l'histoire vraie de soeur Marguerite (Isabelle Carré) qui, refusant de considérer comme désespéré le cas de Marie Heurtin, mit au point une méthode (toujours utilisée) basée sur le toucher... Un « petit animal sauvage » sauvé par une bonne soeur : le sujet pouvait laisser craindre un film empesé de bons sentiments. Mais, en dehors du plan final — un long regard appuyé de Marie vers le ciel —, le cinéaste privilégie le physique au spirituel : il filme le combat acharné de deux êtres qui luttent pour parvenir à communiquer (c'était déjà le cas dans sa comédie Les Emotifs anonymes)... Quand la mort surgit, en revanche, le combat devient solitaire et soeur Marguerite s'enferme à son tour dans le silence...

Respectueux et tendre, cet éloge de la patience touche par ses partis pris esthétiques : les cadrages sur les doigts de Marie (ses seuls « outils » de langage) et sur sa nuque quand elle accepte, enfin, qu'on lui brosse les cheveux. Les couleurs, entre gris pensionnat et bleu cornettes, évoquent les toiles de Degas, ses femmes à la toilette... Pour Améris, la beauté, sinon Dieu, est dans le détail.

CGR Eldorado : jeudi samedi 14h- lundi 16h - dimanche 18h - mercredi 20h30




Les Héritiers
Les HéritiersRéalisé par Marie-Castille MENTION-SCHAAR
France - 2014 - 1h45mn
avec Ariane Ascaride, Ahmed Drame, Noémie Merlant...

Un film, inspiré d’une histoire vraie, avec une force documentaire incroyable. Alors que la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar nous avait laissé un goût amer avec son précédent film "Bowling" (comédie ratée avec Catherine Frot), il faut dire que les a priori sur son nouveau long métrage étaient fortement orientés vers le catastrophisme surtout avec un sujet portant sur l’école, c’est-à-dire loin d’être des plus originaux… Force est de constater qu’il faut toujours laisser ses préjugés aux vestiaires tant ce film est un petit miracle. Il vous cueille comme rarement une histoire, des comédiens et une mise en scène vous scotchent à votre fauteuil. Et pourtant point de navettes spatiales ni de tempêtes force 4, mais la simplicité et l’universalité d’un beau et vaste sujet : le travail de mémoire autour de la Shoah pour une classe de seconde qui ne brille pas par ses résultats.

Démarrant par une scène qui donne le ton – question insoluble autour du port du voile –, "Les Héritiers" s’imprègne du monde dans lequel il vit aujourd’hui, en 2014. Normal, il est inspiré de l’histoire vraie d’Ahmed Dramé, co-scénariste et acteur principal du film. La première partie du long métrage dresse un constat accablant sur l’éducation dans les classes difficiles où les jeunes sont en totale autarcie intellectuelle vis-à-vis de leurs professeurs et en représentation permanente pour un tant soit peu exister et s’affirmer dans un groupe. Le constat n’est pas nouveau et on pense énormément au film de fiction, palmé d’or en 2008, "Entre les murs". D’autant plus qu’il possède ses mêmes qualités : une mise en scène presque documentaire et immersive – on oublie complètement la caméra –, ainsi que des comédiens plus vrais que nature (étudiants comme professeurs).

Alors qu’on cherche encore à savoir où la réalisatrice veut nous emmener, le pivot du film arrive quand la prof principale (bouleversante Ariane Ascaride) invite ses élèves à pénétrer la Grande Histoire par la petite porte. Elle leur propose de participer à un concours national en travaillant, en plus de leur scolarité, sur le sujet des « enfants et adolescents dans le système concentrationnaire nazi ». À partir de là le film décolle et nous avec ! Les étudiants se retrouvent alors face à des portraits d’ado confrontés à l’horreur de la guerre, des ados d’une autre génération, mais des ados comme eux. L’identification est frontale et leur regard sur ce pan de l’Histoire (qui s’arrêtait pour eux à des pages d’un livre de collège ou à un film américain) change du tout au tout.

Les thèmes de la transmission et de l’héritage prennent tout leur sens dans le système éducatif si décrié. C’est également une belle leçon de partage où le travail collectif trouve son salut. La prof principale « élève » toujours vers le haut ses étudiants. Elle croit constamment en eux. Elle tient bon quand il faut les recadrer et leur ouvre de nouveaux horizons d’apprentissage. Ces derniers comprennent alors qu’ils sont les héritiers d’un savoir qu’ils devront eux-mêmes partager plus tard. Et la rencontre avec Léon Zyguel est, à ce stade, capitale. Dans une scène à la force documentaire incroyable, ce vieil homme, un vrai rescapé de la Shoah, témoigne face aux élèves. La caméra ne semble plus là, les élèves sont – réellement – médusés face à ce monsieur qui leur parle de sa vie à leur âge. Le spectateur a l’impression d’y être aussi et de partager avec eux ce moment d’émotion intense.

L’émotion ne quitte alors plus le spectateur, qui se prend d’affection pour cette classe cosmopolite du lycée Léon Blum : un homme politique français qui s’est opposé au régime de Vichy et a été déporté près d’un camp de concentration. C’est aussi cela "Les Héritiers", des portraits de jeunes qui pourraient se reconnaître en des « figures » de notre pays (Blum, Zyguel, mais aussi Simone Veil qui se déclarait « insolente au lycée » dans un reportage pour la télévision mais dont on connaît le parcours par la suite). En filigrane, Marie-Castille Mention-Schaar rappelle que l’échec n’est pas le résultat d’une fatalité et que le courage et le travail permettent d’accéder à la réussite. Ces jeunes lycéens en sont la preuve vivante : tous ont eu leur bac et la plupart avec mention !

CGR Eldorado : mercredi, vendredi, dimanche, lundi 14h- mercredi, dimanche 16h - mercredi, jeudi, samedi, lundi, mardi 18h - jeudi, vendredi, samedi, lundi, mardi 20h30




Men, Women & Children
MEN, WOMEN AND CHILDRENRéalisé par Jason REITMAN
USA 2014 - 1h59mn  - VOST
avec Rosemarie DeWitt, Judy Greer, Jennifer Garner, Adam Sandler, Dean Norris, Kaitlyn Dever, Ansel Elgort… et la voix délicieusement british d'Emma Thompson...
Scénario de Jason Reitman et Erin Cressida Wilson, d'après le roman de Chad Kultgen.

Un film qui tombe à pic parce qu'il propose une vision à la fois juste, empathique et satirique – donc aussi drôle que préoccupante – de l'emprise d'Internet sur nos vies furieusement modernes. Les réseaux sociaux, les sites de rencontre et les sites porno, la surveillance à distance, les jeux en ligne, les forums communautaires, le partage de vidéos et de photos, les mails, les tweets, les textos… bref tout ce qui révolutionne ce nouveau millénaire et qui nous met, nous les utilisateurs, cul par dessus tête… Bon gré mal gré, Internet touche tout le monde, même indirectement. L'atout principal de ce film très ancré dans le mode de vie américain – dont on dit qu'il précède le nôtre de quelques années – est de présenter les différentes facettes de ce phénomène sans chercher à choquer, à provoquer, à juger, mais en essayant de montrer son impact sur les comportements des humains connectés, sur leurs relations – professionnelles, amicales, amoureuses –… et tout particulièrement sur les rapports entres les adultes et les ados. Men, women and children porte donc bien son titre et nous semble un support idéal pour entamer une discussion entre les parents éventuellement interrogatifs et leurs rejetons nés dans la toile. Avis aussi aux enseignants qui auraient envie d'aborder la question…

Jason Reitman joue parfaitement la carte du film choral, composant une très crédible galerie de personnages, utilisateurs plus ou moins raisonnables de l'outil Internet… Il réussit en outre à rendre vivant et dynamique tout ce trafic virtuel, utilisant astucieusement des incrustation sur l'image pour intégrer de manière fluide et compréhensible les écrans numériques des ordis, des portables, des tablettes, des smartphones… et leurs messages en langage SMS… et ça fonctionne à merveille : images saisissantes d'un hall de centre commercial, littéralement envahies de textos échangés dans tous les sens…

Austin, Texas. La vie sexuelle de son couple étant depuis un bout de temps engagée sur une voie de garage, Don est un visiteur régulier de sites pornographiques relativement sages. L'ordinateur familial en panne, il se résout un peu honteusement à utiliser celui de son fils Chris et découvre que son dadais de quinze ans est accro, lui, à des domaines beaucoup plus trash. On verra par la suite qu'il est tellement dépendant de la sexualité virtuelle qu'il a toutes les peines du monde à concrétiser une relation réelle avec Hannah, une des bimbos du lycée. Laquelle Hannah, bien décidée à devenir actrice, expose complaisamment ses charmes sur Internet, avec la complicité active de sa mère, Donna : pour cette maman affectueuse et soucieuse de l'avenir de sa fille, rien de mal à faire connaître les charmes de sa fille au plus grand nombre. Pour en revenir à la mère de Chris, elle se lance dans les rendez-vous coquins via Internet… Deux attitudes maternelles qui contrastent radicalement avec celle de Patricia, persuadée qu'Internet est le nouveau nom du Diable et qui épie et épluche et censure les courriels et textos de sa fille Brandy, pour le coup beaucoup plus raisonnable dans ses pratiques : la preuve, elle lit encore des livres et elle aime ça ! Si bien que Brandy essaie de lui cacher sa liaison avec Tim, un camarade de classe affecté par le divorce de ses parents, qui a trouvé refuge dans les jeux en ligne et qui peut suivre bien malgré lui, merci Facebook, le voyage romantique de sa mère avec son futur nouvel époux… Quant à son père, Kent, totalement largué par ces technologies de pointe, il essaie tant bien que mal de garder le contact avec ce fils qu'il croyait destiné à une carrière de footballeur… Quel merdier, quelle angoisse, quelle farce, quelle humaine, trop humaine comédie !

CGR Eldorado : mardi 14h - vendredi 18h- dimanche 20h30


Pour adhérer il faut remplir le coupon ci-dessous après l'avoir imprimé, en l'envoyant à :
Edith Cantu
358 chemin du peyrard
83300 Draguignan

accompagné d'un chèque de 15 € à l'ordre de l'association Entre Toiles et d'une enveloppe timbrée à votre adresse.

Vous recevrez une carte d'adhérent qui vous donnera droit au tarif de 4 € 90 d'entrée au cinéma, sauf pour les films qui seront en sortie nationale qui resteront au tarif ordinaire.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Madame, Mademoiselle, Monsieur.....................................................................................

demeurant....................................................................................................................................................................................

désire adhérer à l'association du ciné-club Entre Toiles

Date et signature :



×